Aurélia

 

Fic 59

septembre 2005

 

 

LES LETTRES DE L’ALPHABET

 

 

Disclaimer : pas à moi, pas de sous.

Genre : Exercice de style sur les lettres de l’alphabet.

Saison : aucune

Résumé : aucun

 

 

LANGAGE

 

 

Amis ou ennemis ? demanda la jeune femme,  menaçante, en voyant approcher le petit groupe composé d’O’Neill, Daniel,  Sam et Teal’c.

Bon ! on y va dit Jack, malgré les lances pointées devant son nez. Il  est grand temps ! Faites le code !

Carter !

Daniel !

Enfin répondez-moi ! dit Jack en s’impatientant, devant ses amis qui ne bougeaient pas d’un pouce.

Franchement je n’y comprends rien dit Sam.

Général O’Neill dit Teal’c, écoutez,   elle parle un drôle de langage !  

Hache ! Elle a dit hache ! n’est ce pas ? J’en suis sûr, dit O’Neill avec stupeur, elle veut nous découper en morceaux !  

Incompréhension totale de ses amis.

Je ne crois pas dit Daniel, je n’ai pas entendu ça, bien que je n’ai pas tout compris ce qu’elle voulait dire.

Kaki, kiwi ? Vous avez entendu ? dit O’Neill.

Les mots jaillissaient maintenant de la bouche de l’indigène.

Momentanément muet, O’Neill la fixait, la bouche grande ouverte,  sans comprendre.

Ne dites rien O’Neill dit Teal’c, j’ai l’impression qu’il se passe quelque chose d’anormal !

Oh ! Vous croyez ?

Prenez sur vous, Jack,  dit Daniel, je crois  qu’elle attend qu’on s’énerve pour nous attaquer.

Qu’est ce que vous faites Carter ? demanda Jack.

Rien du tout mon général, je me contente de relever les pics d’énergie qu’elle dégage. 

Surtout ne vous approchez pas trop près d’elle !

Tout me parait normal dit Sam, à part cette fluctuation d’énergie.

Un instant plus tard, la jeune femme abaissa son arme, et leur sourit.

Venez, ne craignez rien, dit-elle en parlant normalement, c’était juste pour éprouver votre loyauté et votre courage, nos ennemis s’enfuient quand ils nous entendent  parler ainsi, vous,  vous êtes restés et c’est bien.

Wouaou fit Jack, et si on avait pris la fuite ? On aurait été …

Xénophobes ? oui certainement le coupa t-elle, et nous détestons ça.

Y avait-il une punition de prévue, dans ce cas demanda Daniel avec une peur rétrospective ?

Zatés, vous auriez été zatés, tout simplement !

 

 

FIN

 

Le pont de singe

 

 

Fic 60

Mardi 20 septembre 2005

Disclaimer : pas à moi, pas de sous.

Genre : humour

Saison : aucune

Résumé : exercice de style sur les lettres de l’alphabet

 

A  nous deux Carter dit Jack en la prenant par la main.

 

Bien mon colonel, mais que faites vous ?

 

C’est pas difficile, je vous aide à traverser !

 

Devant eux  se déployait un pont de singe bien abîmé et bien  branlant. 

 

Et vous comptez faire quoi avec ma main ?

 

Finalement si vous ne vous voulez pas ! dit-il en la lâchant.

 

Généralement je me débrouille mieux toute seule mon colonel, mais si vous insistez, dit-elle en mettant sa main dans la sienne.

 

Heureux, le colonel commença à traverser le pont tout en opérant un rapprochement du coté de son major, non seulement il lui avait pris la main mais le bras tout entier.

 

Ici c’est plus facile dit-il en lui montrant la rambarde, accrochez-vous.

 

J’ai vu mon colonel.

 

Kui, kui, kui, kui, kui, kui, kui, kui, kui, kui, kui, kui, kui, kui, kui, kui

 

Les oiseaux chantaient, mais nos deux héros étaient tellement préoccupés à ne pas sombrer au fond du ravin qu’ils ne les entendaient même pas !

Maintenant  c’étaient des animaux sauvages qui hurlaient, au plus profond de la jungle,  les faisant frissonner.

 

Ne vous laissez pas distraire mon colonel, je sens qu’on va tomber hurla Sam.

 

Ouf ! dit jack, on a passé la première difficulté.

 

Pourtant c’était loin d’être fini, le pont semblait interminable et il restait encore plusieurs passages délicats.

 

Qu’est ce qui se passe ? hurla Sam en sentant le pont bouger un peu trop fort sous ses pas.

 

Rapprochez vous encore de moi, je vous tiens dit Jack qui non seulement se cramponnait  au  bras de Sam depuis tout à l’heure, mais la portait littéralement en la tenant bien serrée contre lui.

 

Si vous me serriez un peu moins, cela irait peut être mieux mon colonel dit Sam d’une voix étranglée, en essayant  vainement de reprendre son souffle

 

Totalement  perdu,  Jack respirait avec délice l’odeur merveilleuse des cheveux de sa compagne.

 

Un cri le ramena à la raison, mon colonel !  on glisse ! hurla t-elle  en se cramponnant à la chemise de Jack qu’elle déchira d’un coup sec.

 

Vous n’y allez pas de main morte, Carter !

 

Wouaou ! excusez moi dit la jeune femme ne perdant rien du spectacle des pectoraux dénudés de son colonel !

 

Xanax ! pensa Jack, vite un comprimé ! je n’en peux plus, il faut que je me calme !

 

Y’ en a plus  dit Carter, mon dieu il avait pensé tout haut !

 

Zen , Jack, Zen ! ils étaient arrivés de l’autre côté, sains et sauf ! Ouf !

 

 

FIN