Aurélia
Fic N° 52
Disclaimer : pas à moi , pas de sous.
Genre : très léger ! romance Sam
et Jack.
Saison : entre 4 et 7
Episode : aucun
Résumé : très très
léger !
CHUTE DE
PIERRES
Elle marchait derrière lui comme à
l’accoutumée, observant ses longs pas glissants, il avait une façon bien à lui
de s’approprier en sol en marchant. Quand il passait dans un lieu il était à
l’aise, il était chez lui. Cela la rassurait quelque part, non qu’elle soit
froussarde, pas du tout, mais elle aimait sa tranquille assurance qui se
manifestait à chacun de ses pas. Elle se perdait dans la contemplation de sa
nuque, de son dos très droit. Ses yeux parfois descendait le long de ses reins
et s’attardaient plus bas. Il avait vraiment la plus belle paire de fesses….
Non Sam arrête, n’y pense plus…
De temps à autre il se retournait à demi,
il n’était nullement dupe, et savait très bien que Sam en profitait quand il
était devant. Dans le cas contraire il le faisait aussi.
Il se retourna si brusquement qu’il la
surprit en plein délit de matage. Elle n’eut pas le temps de détourner les
yeux.
-Alors
Carter dit-il malicieusement le paysage vous plait ?
Elle rougit violement, il s’en aperçut et
d’un large mouvement de bras montra les montagnes enneigées qui les dominaient
de toute leur splendeur.
-C’est
magnifique mon colonel, vraiment magnifique dit-elle en articulant avec une
certaine difficulté.
-La
gorge sèche Carter ? dit-il, vous voulez boire un peu ?
-Oui
mon colonel , je veux bien.
Il lui passa la gourde et leurs doigts
s’effleurèrent, électrisant une atmosphère déjà lourde de sous entendus.
Tu ne perds rien pour attendre pensa t-elle
avec un sourire . Et à voix haute :
-Merci
mon colonel.
-On
se remets en route ?
Et sans attendre sa réponse il repartit
devant elle.
Ils devaient atteindre une grotte où Daniel
avait dit qu’il y avait eu autrefois une
activité goa’uld dans cette région, et les populations effrayées s’étaient
longtemps cachées dans ces cavernes.
Jack soupira, une longue marche sans doute
pour pas grand-chose ! Mais Hammond avait trouvé cela utile et ils étaient
partis depuis plusieurs heures maintenant.
Arrivés à un embranchement ils avaient du se séparer.
Daniel et Teal’c d’un côté, Jack et Sam de l’autre. Aucune indication de chemin. De temps à autre
ils établissaient un contact radio. Toujours pas de grottes.
-On
va bivouaquer ici dit Jack, la nuit commence à tomber et le chemin devient
dangereux.
-A
vos ordres dit-elle.
Et empoignant sa radio :
-Daniel
-Jack
je vous reçois deux sur cinq
Grésillement….
-On
s’arrête pour la nuit, dit Jack plusieurs fois.
-Entendu,
hurla Daniel, nous aussi !
-Un
problème avec la radio mon colonel ?
-Oui,
je pense qu’il a compris dit jack.
La nuit était totalement tombée, ils
avaient trouvé un abri sous une anfractuosité de rocher.
Jack pénétra le premier, Sam juste
derrière.
-Mon
colonel ! cria t-elle, le terrain n’est pas stable !
-Oui
major je vois, tandis que des secousses secouaient la montagne toute entière. Par
prudence ils étaient sortis de la grotte.
Jack prit aussitôt sa radio
-Daniel,
Teal’c, vous m’entendez ?
-Oui…t…out…v…
bien.
Le son ne s’était toujours pas amélioré ,
mais Jack était rassuré. Ils attendirent une demi heure et retournèrent dans la grotte, prendre leurs affaires.
Elle
entendit le cri, un grognement sourd plutôt.
-Mon
colonel hurla t-elle.
Elle se précipita et vit O’Neill à terre qui se dégageait. il avait reçu quelques pierres
tombées de la voûte.
-Vous
êtes blessé ? dit-elle avec inquiétude .
-Non
ça va , c’est juste des pierres qui me sont tombées dessus ; C’est rien du
tout dit-il en se relevant avec une grimace.
-Vous
ne voulez pas que je vous examine ?
-Surtout
pas !
-Comme
vous voulez dit-elle.
A la lueur de la torche ils établirent un
campement dehors, c’était plus prudent. Une tente fut vite montée et ils se
mirent à l’intérieur car la température avait fraîchi brusquement avec
l’arrivée de la nuit.
La tente n’ était éclairée que par une lampe tempête. Ils ne se
parlaient pas, préparant en silence leurs affaires.
Sam sortit son duvet et en se retournant
elle vit jack de dos, il y avait un peu sang sur son pantalon. Il avait du être blessé
plus qu’il ne le pensait.
-Mon
colonel !
-Quoi ?
-Vous
êtes blessé.
-
Non, je sens rien du tout !
-Il
y a du sang sur votre pantalon !
-Ah
dit-il en mettant sa main
Il la retira légèrement tachée de sang.
-Oh !
fit-il.
-Il
faut que je vois ça dit Sam.
-C’est
rien du tout Carter !
-Oh si ! et
puis même si ça ne saigne pas beaucoup, il faut désinfecter la plaie.
-Vous êtes
sûre ? dit-il d’un ton suspicieux
-Naturellement !
dit-elle le visage lisse et le regard neutre.
Elle soutint sans broncher le regard de son
colonel.
Déshabillez-vous
mon colonel. Dit-elle d’un ton sans appel, il faut que je vois cette blessure.
-Me
déshabiller devant vous ! non Carter !
-Vous
préférez peut être que ça s’infecte ! C’est très grave une infection non
soignée ça peut conduire à l’amputation !
-On
n’a jamais amputé quelqu’un d’une fesse ! Carter
-Allons ! ne
vous faites pas prier. Auriez-vous peur que je vous fasse une piqûre par
hasard !
Jack émit un grognement qui pouvait passer
pour une acceptation. Il fit glisser son pantalon et s’allongea sur le
ventre lui offrant une vue imprenable
sur son … boxer noir !
La bouche de Sam s’assécha brusquement
-Mon
colonel vous ne m’aidez pas beaucoup, je ne peux pas vous soigner à travers un
vêtement !
-Débrouillez-vous,
c’est vous l’infirmière ! dit-il en se soulevant sur les coudes et en
tournant le visage vers elle.
-Vous
l’aurez voulu mon colonel !
-Moi !
je ne veux rien du tout protesta t-il. Et..
Il se tut brusquement, Sam venait de faire
glisser le boxer le mettant à nu.
Il se rentra la tête dans les épaules et
murmura ;
-Alors
docteur le verdict ?
-C’est
pas très beau à voir, dit-elle en scrutant la toute petite égratignure qui ne
saignait déjà presque plus.
-Ah !
dit-il
-Oui,
il va falloir que je vous recouse.
Sam prenait tout son temps pour admirer le
paysage. Le bas d’un dos musclé et
bronzé, une chute de rein fort intéressante et la plus paire de fesses de tout
le SGC, à peine déparée par une petite écorchure de rien du tout.
Le cœur battant, Sam se demandait ce
qu’elle allait faire. Puis de jetant à l’eau elle posa la main sur lui. Elle
sentit son frémissement quand elle accentua sa caresse. Il ne disait rien sans
doute trop occupé à se contrôler. Du bout du doigt elle toucha la petite
blessure.
Elle prit son temps pour sortir du sac le
matériel adéquat. Pendant ce temps elle ne le lâchait pas du regard. Il ne
bougeait pas lui offrant une vue de son postérieur magnifique (ou une vue
magnifique de son postérieur)
-Pressez
vous Carter, j’ai froid.
-Excusez
moi monsieur, mais je ne trouve pas le désinfectant.
-Tant
pis, on s’en passera dit-il en commençant à bouger.
Elle l’arrêta en posant la main sur lui,
elle s’était assise très près, il pouvait sentir son souffle sur sa peau.
-Il
faut que je vois si vous n’avez pas d’autres blessures mon colonel, dit-elle en
soulevant le tee shirt jusqu’aux épaules.
Elle en avait le souffle coupé, quel
dos ! elle partit en exploration le
touchant, le tâtant ,
-Arrêtez
Carter dit-il d’une voix rauque .
Sa main se souleva, elle souriait. Mais
pourquoi n’avait-elle pas fait cela plus tôt ? C’est vrai qu’il était rare qu’ils soient tous
les deux dans la même tente.
C’était interdit , d’accord ! mais là
elle le soignait, enfin c’est ce qu’elle lui faisait croire.
Finalement elle retrouva le désinfectant et
avec une compresse elle la posa sur la
petite blessure. Il ne dit rien, il est vrai qu’il ne devait pas sentir
grand-chose.
A regret elle remonta le boxer, elle ne
pouvait pas aller plus loin, sans se trahir.
Il s’assit en tailleur sur le duvet.
-Merci
Carter dit-il
-Mais
de rien mon colonel, demain je referais votre pansement.
-Ce
ne sera pas nécessaire !
-Oh
si, il le faudra, vous savez l’infection ?
-Ah
oui ? l’infection.
Le lendemain quand ils se levèrent il
faisait grand jour. Ils sortirent de la tente éblouis par le soleil. Jack
attrapa sa radio et appela Daniel.
-Nous
n’avons rien trouvé ici, nous redescendons.
-Entendu
dit Daniel, de notre côté nous avons trouvé la grotte.
Ils se mirent en route et cette fois-ci
c’est Sam qui marchait devant.
-Carter appela Jack au bout de quelques
minutes de marche, vous avez du sang sur votre pantalon !